Le blog du Barabel

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

10 juil. 2010

Un bergamotier en fleur!

Si je ne vous ai plus reparlé de mon bergamotier, ce n’est pas parce que la pauvre plante a péri sous mes soins inadaptés. En fait, la pauvre plante va très bien, merci pour elle!

Depuis les dernières nouvelles, je l’ai transférée dans un pot plus large pour qu’elle puisse s’y épanouir (sous les conseils avisés de Minerva), avec une couche d’argile pour pouvoir l’arroser sans la tuer. Et je l’ai arrosée, patiemment. Dans les premières semaines qui ont suivi le rempotage, c’était tout simplement fabuleux : on voyait de nouvelles branches pousser à vue d’œil. Et puis, comme la croissance a pris un jour, elle s’est arrêtée. Et il a fallu se souvenir que pour faire un arbre, Dieu! que c’est long!

J’ai appris que le bergamotier jumeau du mien, qui vit sous une latitude plus clémente, avait déjà fait un fruit au mois de juin. Je me réjouissais pour lui mais m’inquiétais aussi un peu pour le mien. Enfin, après tout il s’agit de mon côté d’une plante d’appartement alors que lui étant dans un verger ensoleillé! Et là, au début du mois de juillet, j’ai eu le plaisir de voir des bougeons pousser sur chacune des plantes neuves! Ces bourgeons ont éclos, et ce sont maintenant des fleurs de bergamotier qui embaument mon appartement[1].

Fleur de Bergamotier

Notes

[1] Je dois être en permanence sous leur influence à présent quand je suis chez moi!

06 juil. 2010

Faire des panoramas

Je me suis amusé dans le billet précédent - et je m’amuserai encore par la suite - à faire des panoramas à partir de diverses photos. Comme vous vous demandez tous comment j’ai fait ça, je présente ici le logiciel Hugin.

Lire la suite...

Keeping Austin Weird

Le slogan n’est pas de moi, vous pourrez le trouver sur beaucoup de bumpers austiniotes (ma traduction de Austinites). Austin est en effet une ville particulière, et détonne par rapport à ce qu’on attendrait de la ville texane traditionnelle.

A Austin, les cow-boys n’ont pas vraiment disparu. Ils ont troqué leur destrier contre des motos, et ils ne gravent plus dans leur peau le nombre de ’coyotes’ qu’ils ont tués, mais tatouent leur corps de signes et symboles chargés de sens. Et si on ne voit plus de carriole trainée par des chevaux que dans les coins touristiques, on s’attend quand même, à midi, à voir deux hombres sortir d’un saloon, faire quelques pas jusqu’au milieu de la rue, et se regarder les yeux dans les yeux. C’est ça, le Texas.

Le Texas, c’est aussi les Etats-Unis tels qu’on les connait. C’est un régime à base de viande, de viande, et de gras - avec quelques féculents pour faire passer le tout. Ce sont des rues qu’il ne faut pas hésiter à traverser quand l’occasion se présente, parce qu’on ne sait jamais quand on aura une nouvelle chance d’aller de l’autre côté[1]. C’est une police avec laquelle on ne plaisante que quand on est sûr d’être hors de tout soupçon[2]. Ce sont les fontaines à soda, deuxième excellente raison de terminer obèse. Ce sont les rayons du Wal-Mart où on a peur de s’aventurer. C’est le jerky, les chambres d’hôtel avec King Bed, les soirées étudiantes du jeudi soir à haute concentration de mini-jupes et talons aiguilles, les bières à un dollar, les SDF bizarre à l’arrêt de bus, la musique country, le café insipide et les cookies uniques[3], le Bikini Sports Bar & Grill qui fait face au Coyote Ugly, le Colorado et les rues parallèles, les zones urbaines qui font penser à d’énormes échangeurs...

Et Austin, c’est bien sur la Live Music Capital of the World. Il est possible tous les soirs d’assister à un concert d’un groupe de rock, de jazz, de blues, ou whatever.

C’est une ville à découvrir (qui l’eut cru?), dont je vous livre ici la fameuse Skyline. Austin Skyline

Ah, et un "paysage urbain" éloigné du centre ville (les finitions sont moins travaillées, toutes mes confuses): Paysage Urbain Austin

Notes

[1] C’est le pays qui justifie la fameuse blague "Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route?"

[2] Et encore...

[3] unique : on n’en prend qu’un par jour. Mon record personnel.

Allez, je rebooste le blog.

Après une indisponibilité majeure de plus - je devrais tenir des statistiques pour savoir combien de temps est-ce que mon blog était en ligne cette année - je m’engage dans un grand chantier. L’objectif est d’abord de récupérer de la visibilité au site web (car lorsqu’un site a une mauvaise connexion, il est moins bien classé dans les résultats d’une requête google). Il s’agit également d’une discipline pas forcément évidente, qui consiste à produire de l’information. Si l’information est originale c’est mieux mais ce n’est pas une nécessité absolue bien sûr. Enfin, rentabiliser l’installation de "piwik" qui me permet de faire des statistiques sur les visites sur mon blog.

J’ai une stratégie simple pour remplir ces objectifs. Il s’agit d’écrire au moins un article par jour pour toute la semaine qui vient, et d’essayer de tenir ce rythme. J’ai déjà plusieurs sujets dont je souhaite discuter, et j’essaierai de les lister ici au fur et à mesure qu’ils seront postés.

18 juin 2010

Une danse

Ce billet aurait du être publié vendredi 18 juin vers 4:00PM heure de Dallas, Texas, mais en raison de perturbations techniques non prévues par l’éditeur, il n’apparait qu’aujourd’hui. Ca tombe bien, on arrive à la fête de la musique!

Entre 4h et 5h, le matin, il y a toujours quelque chose à faire lorsqu’on a 7 heures de décalage horaire avec la métropole.

Aujourd’hui, je rédige un billet que je voulais commencer il y a plusieurs semaines déjà, sur quelques morceaux choisis de Dmitri Chostakovitch.

La suite pour orchestre de variété n°1 [1] enchaine une série de danses (valses, polkas, tangos, fox-trott...) dont le style ne fait pas penser de prime abord à une place rouge enneigée. Bien au contraire, on imagine plutôt l’ambiance des années 20 à New York, ou en croisière le long du Mississippi!

Lire la suite...

13 juin 2010

Voyage au pays de la Liberté

Welcome to the United States!

Ce message passe en boucle et en boucle sur les écrans faisant patienter les voyageurs à l’aéroport international de Dallas, Fort Worth. Des visages souriants, une musique digne d’un blockbuster Hollywoodien, une navette spatiale qui décolle. De quoi rêver!

Lire la suite...

04 juin 2010

Today's the day

Et j’ai le plaisir de vous présenter la chanson du jour - je ne vous ferai pas l’insulte de donner la référence.

What will this day be like? I wonder.
What will my future be? I wonder.

Lire la suite...

31 mai 2010

Retour sur l'anonymat

Après les déclarations et le projet de loi du sénateur Masson, en tant que blogueur anonyme, et au risque de diffamer indument, voici mes commentaires.

Lire la suite...

26 mai 2010

Un an de blog

Il y a un an, j’ouvrais depuis la Floride mon blog. En me disant que je ne réussirait jamais à le tenir à jour, mais bon, après tout, on peut bien essayer.

Sur un serveur de type unix, j’ai donc installé un Apache, un MySQL et, bien sur, un dotclear. Histoire de savoir un peu le succès fou que j’aurai, j’ai même installé un Piwik.

Et puis j’ai raconté ma vie. Au total, 60 billets, dont 6 sélectionnés, qui parlent d’informatique, de voyages, de sciences, de culture, ou parfois juste des billets coup de gueule.

Aujourd’hui je me dit que c’était une expérience intéressante. A continuer sur des bases peut être un peu plus saines: changer la gueule du blog (il est vraiment pas beau), faire une nouvelle installation plus propre de dotclear (il parait qu’on peut mettre un "blogroll" quand c’est bien fait ?), installer le plugin gnuplotrender de manière propre et officielle.

Pis peut être faire quelque chose pour intéresser les lecteurs; après tout, c’est pour toi que j’écris!

Parlons-en, des lecteurs: (statistiques obtenues grâce à piwik, qui a peut être laissé passer quelques doublons non détectés, quelques bots nouvellement programmés, et quelques visites automatiques grâce à Safari):

  • 278 visites en 2009, dont 143 qui reviennent
  • 33% des visiteurs qui s’intéressent à quelque chose d’autre que ce qui est directement visible
  • Un pic de visite jamais démenti le mercredi. Les semaines de boulot sont longues, c’est ça?
  • un intérêt discutable pour les articles scientifiques; en revanche, les mots clés sont suffisamment divers pour qu’on trouve (par hasard?) et visite régulièrement des pages comme celles parlant du ralentissement de la Terre (48 vues uniques), d’astronomie (16 vues uniques) et de cartographie (10 vues uniques)
  • des billets commencés et pas terminés. Un peu comme celui-ci... toutes mes excuses aux lecteurs, promis, je corrige ça aux 366 jours du blog. j’ai finalement corrigé cet oubli. C’est ça, la procrastination!

18 mai 2010

Le dernier Robin des Bois

Je n’ai pas encore vu le dernier Gladiator-like sorti au cinéma; si un jour je trouve deux heures libre, j’y irai peut-être. D’ici là, voici mon analyse sur ce qu’on peut attendre de ce film. Je me base pour ça sur quatre longs-métrages sur le thème, une filmographie qui ne se veut certainement pas exhaustive, mais suffisamment représentative.

  1. The Adventures of Robin Hood (1938). En Technicolor, une référence de film de cape et d’épée. Romanesque et aventureux, un héros anglais se rebelle contre un dictateur qui fait subir aux saxons un régime de terreur sans précédent. Une version légère et enjouée du mythe.
  2. Disney’s Robin Hood (1973). Un des fameux films de la saga "Moyen-Age" de Disney; ce film n’est pas célèbre pour ses musiques, mais surtout pour la scène de l’attaque du château du prince Jean par Robin des Bois. On découvre à l’occasion que les ballons à l’hélium étaient monnaie courante à cette époque.
  3. Kevin Reynolds’s Robin Hood, Prince of Thieves (1991). Avec Kevin Costner dans le rôle principal. Attention, le réalisateur rajoute de la perspective à ce film, en faisant démarrer l’aventure dans une geôle de Jérusalem au XIIIème siècle. Et, il y a même un acteur noir, qui ne meurt pas à la fin. En dehors de ça, ce film est une parodie involontaire, comme on savait si bien les faire dans les années 90 (souvenez vous, c’est la décennie de Independance Day). S’il n’y a pas de "stars and stripes" dans ce film, c’est bien parce qu’il se déroule avant Christophe Colomb.
  4. Mel Brooks’ Robin Hood, Men in Tights (1993). Eh oui, Mel Brooks arrive à parodier la parodie! Aussi incroyable que ça puisse paraître, le résultat est quand même hilarant. Les misérables traducteurs français ont réussi à traduire ce titre par "Sacré Robin des Bois!"... allez savoir!
  5. Enfin, juste pour la référence, il ne s’agit pas d’un Robin des Bois-like, mais Shrek (2001, premier du nom) se retrouve dans la forêt à se battre contre une bande de joyeux bandits avec un gros accent français, qui leur demande la bourse ou la vie. La petite choré est-elle un clin d’oeil aux Men-In-Tights ? C’est mon avis, et j’aime la notion de parodie itérée 3 fois!

Les scènes à voir nécessairement:

  • La flèche séparée en deux (1,2,3,4). Indispensable. Sans cette scène, ce film n’est pas un Robin des Bois.
  • Le combat au dessus de la rivière où Robin des Bois ou Petit Jean se retrouve à l’eau (1,3,4). (2) est plus soft, et Petit Jean bouscule simplement Robin pour le jeter à l’eau.
  • Le Sherrif de Nottingham est un pleutre (1,2,3), Rottingham pour (4); Guy de Guisbourne (1,3) est vraiment très méchant!
  • Le tournoi d’archers - qui bien sur est un piège des infâmes méchants (1,2,4). Robin gagne immanquablement le tournoi. (1,2) sont deux versions quasi identiques sur ce point!
  • L’exécution par les méchants de personnes innocentes ou gentilles. Par pendaison jusqu’à ce que mort s’ensuive, sauf que les gentils arrivent à temps! (1,2,3,4).
  • L’histoire tellement romantique entre Maid Marian et Robin. La gente dame, qui cache habilement son jeu auprès des méchants, fait immanquablement un tour dans la forêt de Sherwood (1,2,3,4), avant de retourner manigancer dans son château.
  • Le duel final entre Robin et le méchant (1,3,4). Ah, le Moyen-Age, ses combats à l’épée - sans bouclier, sans heaume, sans armure - ses escaliers en colimaçon, et ses chandeliers en fer accrochés par une corde, c’est l’invention même de l’ascenseur qui est là!
  • Bien entendu, le mariage entre Robin et Marian (1,2,3,4) interrompu par le retour du roi Richard (1,3,4). Le retour du roi annonce d’ailleurs la fin du film...

Si j’ai bien suivi, on peut s’attendre dans le dernier opus Scott à ce que un certain nombre de points diffèrent de la version "officielle". En particulier, Richard Cœur de Lion mourrait au début du film au lieu de revenir triomphalement remettre tel Ulysse de l’ordre dans son royaume. Je ne suis pas - complètement - psychorigide, je peux tolérer ce genre de modification de l’histoire originale. En revanche, vous l’aurez compris, je m’attends à un navet relativement divertissant, sur fond de justice sociale avec des scènes connues depuis des années. Le pire étant que la nouveauté et la fraicheur ne feront pas nécessairement de ce film une réussite - j’en réfère aux Batman Forever et Batman & Robin, où l’originalité (encore une fois, très 90’s) n’a pas vraiment réussi aux films.

08 mai 2010

Le 8 mai

Le 8 mai 1945, le maréchal Keitel signe la capitulation sans condition de l’Allemagne, la Seconde Guerre mondiale prend fin en Europe. Dans de nombreux pays, cette journée est fêtée en ce souvenir.

Le 8 mai est également une grande journée puisqu’elle voit la naissance en 1828 de Jean-Henri Dunant, à Genève. Plus connu sous le nom de Henri Dunant, cet homme assiste en 1859 à l’issue sanglante de la bataille de Solferino. Des champs entiers de soldats morts ou agonisants sans aucun soin. Il organise alors un hôpital de campagne dans la ville attenante, et surtout, lance une réflexion d’où naîtra le Mouvement International de la Croix-Rouge.

Ce mouvement qui fête donc ses 150 ans, est basé sur les principes fondateurs suivants:

  • Humanité
  • Impartialité
  • Neutralité
  • Indépendance
  • Volontariat
  • Unité
  • Universalité

Le 8 mai est la journée internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Je souhaite une très bonne fête à tous les membres de ce mouvement, bénévoles ou salariés, tous volontaires.

05 mai 2010

Une pizza qui arrache à l'arrache

J’ai pu expérimenter hier soir une nouvelle recette "fond de frigo" qui permet de faire des ravages, tout en étant - légèrement - plus fine que la recette du Koshary.

La recette de pizza la plus traditionnelle (dixit moi même) se fait avec une pâte à pizza (pâte à pain, globalement), une sauce tomate, de l’origan, du jambon, des champignons émincés, et du fromage rapé.

Quand on est à l’arrache, on fait avec ce qu’on a.



Ingrédients: (je ne donne pas les quantités parce que ça se fait à l’arrache).

  • de la levure
  • de la farine
  • du sel
  • de l’huile d’olive
  • des tomates concassées (en boîte)
  • du jambon (la qualité n’est pas vraiment importante pour ce genre de recette)
  • des herbes de Provence
  • de l’oignon (s’il a eu le temps de vieillir dans le frigo, c’est mieux!)
  • des champignons en conserve (entiers, et, non, ce n’est pas la peine de les couper en tranches)
  • du chanklishe

Quelques heures avant la préparation dite (ou la veille au soir, en pensant à mettre la pâte au frais) Préparer la pâte à pain en activant la levure dans de l’eau tiède. Y ajouter une pincée de sel, et progressivement de la levure jusqu’à ce que la pâte ait une bonne tête. Rajouter un peu d’huile d’olive, parce que c’est toujours bon.

Vingt minutes avant le repas Préchauffer le four au plus chaud possible - de toute façon, vous aurez terminé la préparation avant que le four ne soit chaud. mélanger les tomates concassées avec les herbes de Provence. Etaler sur la pâte que vous aurez étalé avec un objet cylindrique (de révolution de préférence, ça rend l’étalage plus facile), par exemple, une boîte de Ricoré (j’ai fait ça moi même avec une boîte en verre, on est classe ou on ne l’est pas...). Couper le jambon en tranches et les répartir sur la pizza en devenir. Faire de même avec l’oignon; Et débrouillez vous avec le chanklishe. Celui qui arrive à le raper gagne un prix spécial - photo à l’appui.

Mettre au four entre un quart d’heure et vingt minutes, et manger.

Tout le secret de cette recette réside dans le chanklishe, fromage fort et parfumé s’il en est!

Je poste une photo la prochaine fois que je fais ce délicieux plat.

Bon appétit!

- et, croyez moi si vous le voulez, c’est bon! -

28 avr. 2010

Pi (Part 2)

Maintenant qu’on sait ce qu’est un nombre, on va essayer de voir pourquoi pi, et surtout, comment.

Lire la suite...

13 avr. 2010

Pourquoi est-ce que les geeks aiment bien les films de zombies?

Je reprends le contrôle de mon blog pour poser une question fondamentale: comment se fait-il que les geeks sont le public numéro un de tout ce qui touche aux morts-vivants?

Les différents contenus qu’on peut trouver sur les zombies sont:

  • les films, bien entendu. De préférence, avec plein de liquides biologiques de couleur douteuse qui giclent dans tous les sens lorsqu’on tape sur la bête,
  • les jeux vidéos. Depuis "House of the Dead" et "Resident Evil", le dégommage de streums d’outre tombe est une étape obligatoire dans la vie d’un joueur,
  • les romans. Eh oui, les geeks lisent! pas forcément Victor Hugo (mais ce n’est pas antinomique); mais ont quand même, et régulièrement, des bibliothèques (pleines d’ouvrages qu’on retrouve d’un geek à l’autre),
  • les comics. Mais c’est moins fréquent...
  • les manifestations publiques.

J’ai une explication qui ne parait pas déraisonnable:les geeks ont, quelque part, la conviction qu’ils feront nécessairement partie de la population survivante, s’il en est une, à la fin de l’épidémie[1]. A ce sujet, les différentes fins possibles dépendent, bien sur:

  • du mode de dispersion du virus. Un virus (c’est toujours un virus) porté par l’air et / ou l’eau est une véritable catastrophe pour tous, et seuls les habitants d’îles peuvent espérer ne pas le voir débarquer - en supposant que l’eau salée soit une vraie barrière, et que les oiseaux ne puissent pas être porteurs);
  • de la durée de la période d’incubation. Si le virus est fulgurant c’est paradoxalement la situation la plus intéressante, puisque on est à l’abri lorsqu’on est en présence de quelques de personnes saines (attention, les chances de contamination sont proportionnelles au carré du nombre de personne avec qui on est en présence!). Si la période d’incubation est longue, alors il n’y a aucune limite géographique à la contagion.
  • de la rapidité des zombies. Les zombies sportifs (I am Legend, 28 days/weeks later) sont de sérieux concurrents, et il faut redoubler d’intelligence pour les déjouer. Les zombies intermédiaires (Zombieland, House of the Dead movie edition) sont tout à fait facile à battre lorsqu’on suit des règles de survie élémentaires (comme le fait très bien le héros de Zombieland d’ailleurs). Les zombies lents, et d’outre tombe (Resident Evil movie edition, Shaun of the Dead) demandent juste de la jugeotte et d’appliquer les consignes de sécurité traditionnelles comme dans toutes les pandémies virales: éviter les lieux publics, ainsi que les contacts rapprochés.

Ces règles, induites par la littérature de catastrophe planétaire, sont en fait assez proches de tout ce que doit éviter de faire un hobbit en territoire orc, d’ailleurs.

Or, et c’est un fait statistique, les geeks sont les personnes les plus avancées sur toutes ces précautions, et sont certainement les mieux préparées. D’ailleurs, je vous parlais plus tôt de l’effet de seuil de la propagation d’une maladie. Les personnes ayant le moins d’interaction (physique) avec le reste du monde sont celles qui ont le plus de chance d’éviter la contagion, et donc les plus adaptées! A un bémol près : les geeks "pâtes / pizzas préparées à la maison" sont certainement plus prêts que les geeks "pizza / sushis commandés et livrés"!

Notes

[1] Et il y a nécessairement une fin à l’épidémie, parce que les zombies ne font pas de bébés. Non, n’y pensez même pas...

19 mar. 2010

Bergamotier, J0

Je ne peux pas dire non à un agrume. Ces fruits plus que tous les autres me fascinent et m’enivrent! On connait essentiellement en France l’orange, le citron, la mandarine/clémentine, le pamplemousse. Et, c’est vrai, ce sont des fruits très agréables à manger.

Mais dans une tradition plus exotique, on connait également des fruits qui font merveilles! J’ai commencé par acquérir un bergamotier, que j’essaierai de faire grandir dans mon modeste appartement, et quand j’aurai un jardin, j’y planterai également - certainement! - un cédratier, un chinois (chinetto), peut être quelques bigaradiers (ce sont en fait les parents des orangers, les oranges étant en fait des oranges amères adoucies), et, si le climat me laisse faire, un citron doux.

L’idée me réjouit d’avance! mais avant que le lait ne tombe, je vous présente mon arbuste. 25 feuilles, dont une assez mal en point (livraison par la poste quand même); il est pour l’instant soutenu par un tuteur. Je l’expose au soleil, et l’arrose régulièrement; nous verrons avec le temps si j’ai les pouces verts!

Bergamotier, 19 mars 2010

12 mar. 2010

La vitesse de rotation de la Terre

Il paraitrait que, depuis le tremblement de terre au Chili, l’axe de rotation de la Terre s’est déplacé de 8 centimètres, et que la durée du jour s’est raccourcie de 1.2ms (légèrement plus qu’une milli-seconde... donc assez peu en fait). La même source prétend que ceci est le résultat de calculs très compliqués.

Il paraitrait également que ceci est un gros pipeau.

Les département de sciences des Etats-Unis ont (parait-il) les meilleurs scientifiques du monde, et ce n’est pas un obscure docteur d’un laboratoire français qui pourra montrer qu’ils ont tort. Ceci dit, je proteste énergiquement devant l’annonce que les calculs sont "très compliqués". On ne résout pas des calculs très compliqués en une semaine, on peut tout juste faire un calcul de coin de table en ce laps de temps.

Et à propos de calcul de coin de table, voici les miens, pour vous prouver que je ne suis pas moins bête qu’un scientifique américain.

Lire la suite...

18 fév. 2010

In Paradisum deducant te Angeli

Mes lecteurs cultivés, chrétiens ou mélomanes - ou les trois combinés, j’en connais... auront reconnu les vers finaux d’un Requiem.

Pour les autres, quelques mots d’explication.

Lire la suite...

12 fév. 2010

There's a special providence in the fall of a sparrow

Courte rédaction pour protester contre le final de Pirates of the Caribbean: At World’s End.

Si vous n’avez pas vu le film, ne lisez pas l’article.

Lire la suite...

09 fév. 2010

MP3, téléchargement illégal, et autres

Des fois, j’ai envie de rigoler un bon coup devant l’état des lieux en la matière.

Mon caractère rétro (oui, je joue encore aux Final Fantasy I à VII ...) ainsi que la raison simple des paroles qui s’envolent alors que les écrits restent ont fait que, depuis mon indépendance financière, je n’ai jamais cessé d’acheter les disques qui me plaisent.

C’est particulièrement le cas des œuvres des artistes qui sortent de l’ordinaire, ou des disques qui ne sont pas juste faits d’une concaténation de pistes diverses. Lorsqu’une unité se dégage d’un disque, je trouve qu’acheter les "singles" est aussi absurde que d’acheter un chapitre isolé d’un livre.

Certaines autres fois, les MP3 sont plus intéressants que les disques audio. Par exemple, lorsque le support est difficile à obtenir - malheureusement trop souvent le cas - la seule manière d’obtenir la musique est de la télécharger.

Depuis quelques jours, et grâce à la proposition machiavélique de mon chef, la musique de Dr. Horrible’s Sing-Along Blog me trotte dans la tête; et là, c’est le drame.

  • Si je veux regarder la série en ligne, il faut que j’habite aux Etats-Unis (les 48 Etats contigus, Alaska, Hawaï, ou the District of Columbia). Ou que je passe par un proxy aux Etats-Unis.
  • Si je veux obtenir "régulièrement" le CD, il faut que je le commande aux Etats-Unis (Amazon.com). Cela me coûterait 13€20, dont 8€30 pour le disque et 4€90 pour la livraison.
  • Si je veux télécharger les pistes (Amazon.fr), le disque entier me coûterait 8€99. Bien entendu, aucun support physique n’est livré, je dépense donc 8€99 pour un produit que je ne peux écouter que sur des plateformes "modernes". Non pas que ce soit gênant en pratique, mais ça fait quand même réfléchir.
  • Si je veux télécharger les pistes (Amazon.com), le disque entier me coûterait 7$99. Soit, aujourd’hui, légèrement moins que 5€83

Je ne parle même pas de la fnac (et pour cause...) ou d’autres distributeurs. Le constat est là : sur un achat qui rapporterait certainement bien moins que 5 euros au réalisateur - qui, pour cette œuvre assez magique, a investi 200 000 $ de sa propre poche, la solution la moins chère pour moi consiste à éviter de passer par la France (ah, bien sur, vous aurez constaté qu’en rajoutant 20% de TVA à un hypothétique 5.83€, on arrive tout juste à 7€); la solution qui me convient le plus consiste à payer les 5 euros en question en frais de port pour obtenir finalement une galette que je suis capable de graver moi même, si je regarde à la dépense, pour le prix d’un CD vierge (35 centimes hors taxe sont alors versés aux auteurs Français via la SACEM. A moins bien sur d’acheter mes CDs sur Internet, une fois de plus).

Bref, si vous avez suivi le calcul (assez élémentaire cette fois ci), vous en déduirez, comme la commission Olivennes, qu’il y a un soucis au niveau de la vente légale dans ce pays. (Sans aller beaucoup plus loin, on peut lire juste les premiers titres : 1.1.1 LA FRANCE CONNAIT UNE SITUATION SPECIFIQUE; 1.2 PLUSIEURS OUTILS, TANT JURIDIQUES QUE TECHNIQUES, PEUVENT DEJA ETRE MIS EN OEUVRE POUR DESINCITER AU PIRATAGE NUMERIQUE; 3.1 LE CHOIX DE REPONSES PRAGMATIQUES ET PROPORTIONNEES). Si je ne suis pas d’accord avec les propositions des majors de l’industrie de la musique, je les incite cependant, comme ils pourraient le faire de manière pragmatique, à prendre sérieusement les "clients" en leur proposant des offres intéressantes plutôt qu’une répression totalement irréalisable.

05 fév. 2010

Pi (Part. 1)

Petite digression sur un nombre. 
Attention, il va y avoir peu de plus que des maths.

Lire la suite...

- page 1 de 4